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Les guides de l’ostéopathie

In : Actualité de la rééducation, L'actualité de l'ostéopathie, Les bonnes pratiques de l'ostéopathie, Posted by astrid on juin.06, 2010

se soigner par l'osteopathie« Se soigner par l’ostéopathie », du Docteur Gilles Mondoloni, est un guide qui permet de comprendre les fondements de l’ostéopathie et ses différentes applications.

Des informations pratiques permettent de connaître les secrets d’une séance chez un ostéopathe (nombre de séances, quand consulter, …).
De plus, « Se soigner par l’ostéopathie » vous offre un guide d’exercices d’ostéopathie à pratiquer soi-même à titre de prévention des douleurs et d’entretien suite à des séances chez un spécialiste.
auto osteopathie

Si vous êtes davantage intéressé(e) par ces auto-exercices d’ostéopathie, vous pouvez également vous procurer le livre « Auto-ostéopathie : soulagez vous-même vos douleurs« , de Lionel Clergeaud. Vous y trouverez des conseils par rapport à la sédentarité, le manque d’exercice physique, les mouvements, etc. et des exercices pour soulager la zone cervicale, dorsale, lombaire, les points d’acupressure, et bien d’autres encore.



Comment se déroule une séance chez le kiné ?

In : Actualité de la rééducation, Le métier de kiné, Posted by astrid on juin.06, 2010

kinéSi avant votre première rencontre avec un kinésithérapeute, vous souhaitez récolter quelques informations sur la façon dont se déroule une séance, vous êtes à la bonne adresse !

Tout d’abord, sachez qu’un kiné travaille sur prescription médicale : un spécialiste ou un médecin traitant établit un diagnostic au préalable afin de déterminer ce qu’il faut soigner et combien de séances sont nécessaires (modulables selon les progrès effectués au fil des séances).

Le kinésithérapeute établit un programme de rééducation en fonction de vos besoins. Cela peut consister en des massages, donc pas d’action de votre part, ou en des petits exercices et des mouvements que vous devrez effectuer avec ou sans matériel (ballon, altères, …). Il est possible que votre kiné ait recours aux séances de groupe :   il vous recevra en même temps que plusieurs patients, et vous pourrez procéder aux exercices dans de petits box.

Les séances de kinésithérapie peuvent durer de 20 minutes à 1 heure environ. Une séance coûte aux alentours de 20€ (selon le kiné et la région dans laquelle il pratique), mais vos séances vous seront remboursées à 60% par la sécurité sociale et à 40% par votre mutuelle en général.



La scoliose : diagnostic

In : Actualité de la rééducation, Pathologies d'ordre physique, Posted by astrid on mai.05, 2010

scolioseLa scoliose (du grec « tortueux ») est une torsion pathologique progressive entraînant une déformation en trois plans de la colonne vertébrale. Les vertèbres ne sont alors plus parfaitement empilées comme elles devraient l’être et leur rotation les unes par rapport aux autres selon un axe vertical peut mener à une déformation du thorax, de l’abdomen ou à la gibbosité. Ainsi, il ne faut pas confondre scoliose et « attitude scoliotique », cette dernière induisant une déviation latérale de la colonne mais pas de rotation de vertèbres.

Vous trouverez sur ce site dédié à la scoliose des schémas présentant les différentes formes de scoliose : thoracique, thoraco-lombaire, lombaire, thoraco-lombaire à double courbure.

Diagnostiquer une scoliose

La scoliose doit être diagnostiquée le plus tôt possible, elle est souvent dépistée par le médecin scolaire, le médecin de famille ou le pédiatre. Les parents jouent également un rôle important et doivent surveiller le dos de leur enfant. Une scoliose peut également évoluer après l’adolescence et se constituer à l’âge adulte, on parle alors de scoliose dégénérative primitive.

Une scoliose est une déformation dans les trois plans de l’espace; la rotation vertébrale dans le plan horizontal est l’anomalie fondamentale.
Un examen clinique  durant lequel le médecin observe l’équilibre du rachis est nécessaire en cas de doute (douleur dorsale, anomalie morphologique constatée par l’entourage ou antécédents familiaux), puis un examen radiographique afin de confirmer de façon sûr s’il s’agit d’une scoliose ou d’une attitude scoliotique, de déterminer l’importance de la scoliose, de calculer la torsion des vertèbres et d’apprécier l’importance de la maturité osseuse.

Traitement d’une scoliose

Plusieurs traitements sont possibles selon le degré de gravité de la scoliose et son évolution.

Des séances de kinésithérapie se révèleront utiles dans le cas d’attitude scoliotique ou de scoliose légère. Ses exercices permettront d’augmenter la musculature du thorax, de faciliter la ventilation pulmonaire et de corriger les mauvaises postures. La kinésithérapie ne fera pas disparaître la maladie, cependant elle est indispensable dans le traitement de la scoliose, en complément d’une rééducation posturale, d’une musculation sous corset, d’élongation, etc.

Lorsque la scoliose est plus importante et évolutive, un traitement orthopédique permettra de prescrire le port d’un corset plusieurs mois avec en complément des séances de kinésithérapie ainsi que la pratique d’un sport adapté telle que la natation.

En ce qui concerne les scoliose les plus graves et prises en charge trop tardivement, un traitement chirurgical permettra de corriger la déformation dans les trois plans de l’espace et ainsi d’éviter les complications. Il s’agit d’une opération lourde qui implique la pose de tiges métalliques et de greffes osseuses entre les vertèbres.



Prévenir un AVC : l’accident ischémique transitoire (AIT)

In : Actualité de la rééducation, Troubles cognitifs, Posted by astrid on mai.05, 2010

Nous avions déjà parlé des AVC (accident vasculaire cérébral) à l’occasion de l’article « La wii aiderait à la rééducation des personnes victimes d’AVC« . Nous allons aborder ici le sujet des AIT (accidents ischémiques transitoires), qui constituent des signaux permettant de prévenir un AVC dans près d’un tiers des cas.

Qu’est-ce qu’un AIT?

Un AIT est une forme légère d’AVC qui peut durer de quelques minutes à 24 heures maximum. Il ne laisse pas de séquelle cependant l’apparition d’un ou plusieurs AIT multiplie le risque d’AVC par 9,5 comparé à une personne du même âge et du même sexe n’en ayant jamais eu. Si vous êtes victime d’un AIT, un AVC peut survenir ensuite entre 48 heures et 3 mois.

AIT prévenir l'AVC Les symptômes de l’AIT peuvent être :

- paralysie d’un membre ou d’un côté
- baisse brutale, unilatérale de la vision ou vision double
- troubles de la sensibilité d’un membre ou d’un côté
- troubles du langage, difficulté à parler
- troubles de l’équilibre
- troubles de la compréhension
- fortes douleurs crâniennes soudaines (pour certains AVC hémorragiques)

Que faire si je suis victime d’un AIT?

Si vous êtes victime d’un AIT, consultez très rapidement votre médecin ou appelez le 15 (samu). Plus vous prendrez en charge rapidement votre AIT, plus vous aurez des chances d’éviter l’AVC. Et n’oubliez pas que les symptômes disparaissent rapidement mais demeurent une mise en garde à prendre au sérieux (aussi bien par vous que par votre médecin).
Pour diminuer les risques à long terme, adoptez une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, évitez le tabac et l’alcool, le tout afin de prévenir d’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol dans le sang.



Tendinite de l’épaule: quels traitements?

In : Actualité de la rééducation, Pathologies d'ordre physique, Posted by astrid on mai.05, 2010

epauleLes os de l’épaule étant assez minces et moins encastrés que ceux du bassin par exemple, l’amplitude de mouvements offerte est beaucoup plus importante. Ainsi, l’articulation se fragilise par la répétition des frottements du tendon (et non par les efforts dus aux poids). La tendinite chronique est souvent négligée car la gêne occasionnée n’est pas forcément très douloureuse, le tendon s’amincit alors au fil des années et un effort anodin peut provoquer une rupture spontanée au bout d’un certain nombre d’année. Bien que vous ne puissiez que difficilement déceler ces tendinites chroniques, voici quelques solutions possibles pour votre 1ère tendinite de l’épaule mais aussi pour les coutumiers du fait.

La tendinite de l’épaule suite à un effort inhabituel

Si vous êtes sujet à une tendinite pour la première fois, le médecin vous prescrira des médicaments et le repos de votre épaule qui souvent suffiront à calmer la douleur. Cependant, l’inflammation est facilement entretenue par les gestes quotidiens qui entraînent une élévation de la tête humérale et la compression des tendons de la coiffe sous l’acromion. Votre médecin pourra alors vous proposer une infiltration qui aura un effet définitif si vous ne souffrez pas d’un dysfonctionnement fondamental. L’infiltration consiste à injecter directement un anti-inflammatoire puissant dans l’espace sous-acromial.

Les habitués de la tendinite de l’épaule

Si suite à vos crises la douleur ne disparaît jamais complétement, c’est que votre épaule est sujette à un dysfonctionnement qui peut être traité par la rééducation de l’épaule, et si cela ne fonctionne pas par une intervention chirurgicale.

Pour qu’une rééducation soit efficace, ne pratiquez pas les exercices durant une période de douleur vive. Si vous êtes sujet à ce type de douleur de façon permanente, je vous recommande de subir dans un premier temps une infiltration comme expliqué plus haut, ce qui calmera l’inflammation. Attention toutefois, étant donné votre type de tendinite, l’infiltration permet de calmer la douleur mais le mal est toujours là, il est donc essentiel de pratiquer une rééducation par la suite. Auprès d’un rééducateur (un kinésithérapeute par exemple), vous pourrez pratiquer les exercices adéquats à vos maux, et dialoguer au fur et à mesure des rendez-vous afin de juger de l’évolution de votre épaule dont la rémission est souvent longue et fastidieuse.

Un exercice utile en matière de tendinite de l’épaule

Voici enfin un exercice que vous pouvez pratiquer (en complément d’une rééducation) afin de muscler les abaisseurs de l’épaule. Il vise à réduire le conflit entre le tendon sus-épineux et l’acromion. Travailler les abaisseurs permet de réduire le frottement du tendon sur l’acromion et ainsi de ralentir le risque de rupture du tendon.



Rééducation de la main: les solutions

In : Actualité de la rééducation, Pathologies d'ordre physique, Posted by astrid on avr.04, 2010

rééducation de la mainUn problème aux mains porte directement atteinte à notre quotidien car ce sont des outils essentiels aux mouvements les plus élémentaires.

La rééducation est un travail de longue haleine, c’est pourquoi je vous invite à consulter les différentes possibilités qui s’offrent à vous. Que vous souffriez d’arthrite, d’arthrose ou que vous ayez été victime d’une fracture ou d’une blessure, il est essentiel d’exercer vos mains de façon régulière, sans mouvement brusque, afin qu’elles recouvrent leurs facultés.

Voici donc quelques outils pour la rééducation de la main utiles pour de nombreuses pathologies :

la pâte à malaxer, avec différents niveau de resistance; la balle de massage; la balle avec extenseurs; les poignées de force; etc. qui vous permettrons de faire travailler votre main.

D’autre part, voici un palmarès des cliniques 2010 élaboré par Le Point en ce qui concerne les urgences de la main, de quoi vous éclairer sur les meilleurs établissements où vous rendre:

1- Clinique Lille-Sud, Lesquin

2- Clinique Jeanne d’Arc, Nantes

3- Polyclinique des Longues-Allées, Saint-Jean-de-Braye

4- Clinique Victor Hugo, Paris

5- Clinique du Tonkin, Villeurbanne

Et voici le palmarès Challenges 2010, cette fois-ci concernant la chirurgie de la main:

1- Clinique Victor Hugo, Paris

2- Clinique Jeanne d’Arc, Nantes

3- Clinique Saint Martin, Pessac

4- Clinique Lille Sud, Lesquin

5- Polyclinique Longues Allées, Saint-Jean-de-Braye

Pour consulter les classements complets, rendez-vous sur les site Le Point et Challenges.



Vivre après un traumatisme crânien

In : Actualité de la rééducation, Troubles cognitifs, Posted by astrid on avr.04, 2010

100 à 150 milles personnes sont victimes chaque année en France d’un traumatisme crânien, ou traumatisme crânio-cérébral. La plupart du temps, cela est dû à un accident domestique, une chute ou encore un accident de la route.

95% de ces personnes n’auront pas de séquelles, excepté pour 10 à 15% d’entre elles qui souffriront d’un syndrome post-commotionnel (fatigue, maux de têtes, sensations de vertige ou difficultés à se concentrer).

Les 5% de personnes restant sont victimes de traumatismes crâniens sévères. La majeure partie a pour séquelle des troubles cognitifs, tandis que dans moins de 10% des cas, des troubles moteurs perdurent.

Enfin, plusieurs dizaines de patients ne se réveillent pas de leur coma.

Traumatisme cranien

Traumatisme crânien : comment l’identifier ?

Il existe trois types de traumatismes crâniens:

- La commotion cérébrale (« traumatisme crânien léger ») : perte de connaissance immédiate sans fracture du crâne

- La contusion cérébrale (« traumatisme crânien moyen ») : lésions anatomiques du cerveau (nécrose hémorragique avec œdème) soit au niveau de la plaie soit à l’opposé (effet de contrecoup)

- Le coma profond d’emblée (« traumatisme crânien grave ou sévère ») : coma profond stade III après le choc avec signes de décérébration possibles

Troubles cognitifs : les solutions possibles

Suite à un traumatisme crânien, des troubles cognitifs peuvent apparaître.

Procéder à une rééducation cognitive permet de pallier ces troubles (changement de comportement, lenteur, irritabilité, mauvaise compréhension, déficit des fonctions exécutives, troubles de la mémoire et de l’attention…), comme on le fait pour les troubles moteurs.

Par exemple, on peut voir dans le traitement des AVC, pour lesquels des troubles peuvent être similaires (mauvaise compréhension, déficit des fonctions exécutives, troubles de la mémoire…), qu’ une rééducation est possible de façon ludique via la Wii.

Ces troubles cognitifs pouvant passer inaperçu, il est nécessaire de consulter une équipe de spécialistes afin de suivre une rééducation pluridisciplinaire (auprès d’un kinésithérapeute, d’un ergothérapeute, d’un orthophoniste, d’un psychologue, d’un orthoptiste, etc. suivant les problèmes rencontrés) et ainsi de faciliter la réinsertion sociale et professionnelle.

Il faudra par la suite effectuer un suivi de la « réorganisation » du cerveau grâce à la rééducation et de son évolution depuis le traumatisme.

D’autre part, des études sont actuellement en cours concernant les médicaments dopaminergiques qui pourraient faciliter la rééducation (attention toutefois, traitement à surveiller).

Complications secondaires : comment les traiter

Complications secondaires suite à une commotion cérébrale : hématome extradural (HED) ou hématome sous-dural (HSD). Si elles sont diagnostiquées assez tôt, elles sont curables.

Les symptômes de l’HED sont : obnubilation, maux de tête, signes de localisation variables en fonction du siège de l’hématome et des structures anatomiques qu’il comprime (hémiparésie, aphasie, syndrome frontal, mydriase du même côté que la lésion par compression de la III° paire crânienne etc.)

Les symptômes de l’HSD sont : maux de tête et troubles psychiques qui vont en augmentant puis des troubles neurologiques : Obnubilation pouvant aller jusqu’au coma ; Hémiparésie ; Troubles sensitifs discrets ; Aphasie ; Mydriase du côté de la lésion ; Stase papillaire au fond d’œil.

Suite à une contusion cérébrale, des signes déficitaires neurologiques apparaissent tels que diminution de la force musculaire ou de la sensibilité d’un membre, asymétrie des réflexes ostéotendineux, signe de Babinski, aphasie, etc. Un traitement médical anti-œdémateux permet alors de faire régresser ces troubles. Lorsque l’œdème est important, il peut également provoquer un début d’engagement cérébral (engagement de la partie inférieure du cerveau dans le trou occipital).

En ce qui concerne les traumatismes crâniens modérés à graves, des lésions secondaires (modification de la circulation et du métabolisme du cerveau) peuvent surgir peu de temps suite au choc : hypertension artérielle, hypoxie, hypertension intracrânienne, épilepsie

Réadaptation-réinsertion

Victime d’un traumatisme crânien léger, modéré ou grave, un stage en UEROS peut être nécessaire en complément d’une rééducation pluridisciplinaire pour faciliter la réadaptation-réinsertion. UEROS est une Unités d’Evaluation, de Réentraînement et d’Orientation Sociale et Professionnelle pour blessés crâniens : les compétences professionnelles sont évaluées durant un stage de 3 mois et demi à 4 mois.




Video : Contractions statiques du quadriceps

In : Actualité de la rééducation, L'actualité de la kinésithérapie, Les bonnes pratiques de kinésithérapie, Posted by astrid on déc.12, 2009

Une vidéo très intéressante sur les contractions statiques du quadriceps.

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Les soins de base a connaitre

In : Actualité de la rééducation, Pathologies d'ordre physique, Posted by astrid on déc.12, 2009

Quelques soins de base sont à connaître, pour pouvoir soulager rapidement certaines douleurs vous même.

S’il s’agit d’une blessure musculaire ou articulaire au niveau périphérique (membre supérieur ou membre inférieur), il est recommandé d’appliquer de la glace humide dix à quinze minutes avec un bandage compressif pour faire diminuer l’œdème le plus rapidement possible. Vous pouvez répéter l’application de glace trois à quatre fois par jour durant les quarante-huit premières heures. Ce qui se rapproche le plus de la glace concassée utilisée dans les cliniques de physiothérapie est un sac de légumes congelés que vous trouvez à l’épicerie et que vous entourez d’une serviette humide pour avoir un effet en profondeur. De plus, l’élévation du membre atteint est recommandée.

S’il s’agit d’une blessure au cou ou au dos, il y a beaucoup de contradictions quant à l’application de glace ou de chaleur étant donné que ce sont des régions avec des masses musculaires plus importantes et que l’on note souvent des spasmes musculaires. Le but de la glace est de diminuer l’œdème et la douleur alors que celui de la chaleur est de relâcher un spasme ou une musculature tendue. S’il y a eu un traumatisme direct, on recommande l’application de glace pour les quarante-huit premières heures et ensuite la chaleur. Mais, s’il n’y a pas eu de traumatismes la chaleur entourée d’une serviette humide chaude pour avoir un effet de relâchement musculaire est idéale.

Pour ce qui en est des crèmes analgésiques vendues en vente libre, certaines sont publicisées plus que d’autres mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles sont plus efficaces…

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