Category : Actualité de la rééducation

La chiropratique officiellement reconnue

In : Actualité de la rééducation, Posted by charles on jan.01, 2011

La chiropratiqueC’est désormais au tour des chiropracteurs d’être officiellement reconnus par l’état français. En effet un décret du 7 janvier 2011 paru dans le journal officiel reconnait la profession et l’encadre dans les grandes lignes.

Le titre de chiropracteur sera réservé aux personnes suivantes :

L’’usage professionnel du titre de chiropracteur est réservé :
1o Aux titulaires d’’un diplôme sanctionnant une formation spécifique à la chiropraxie délivré par un
établissement de formation agréé en application de l’’article 75 de la loi du 4 mars 2002 susvisée ;
2o Aux titulaires d’’une autorisation d’’exercice de la chiropraxie ou d’’user du titre de chiropracteur délivrée
par l’’autorité administrative compétente en application des articles 6 ou 24 du présent décret ;
3o Aux médecins, sages-femmes, masseurs-kinésithérapeutes et infirmiers autorisés à exercer, titulaires d’’un
diplôme universitaire ou interuniversitaire sanctionnant une formation suivie dans ce domaine au sein d’’une
unité de formation et de recherche de médecine délivré par une université de médecine et reconnu par le
Conseil national de l’’ordre des médecins.

- Aux titulaires d’’un diplôme sanctionnant une formation spécifique à la chiropraxie délivré par un établissement de formation agréé en application de l’’article 75 de la loi du 4 mars 2002 susvisée.

- Aux titulaires d’’une autorisation d’’exercice de la chiropraxie ou d’’user du titre de chiropracteur délivrée par l’’autorité administrative compétente en application des articles 6 ou 24 du présent décret.

- Aux médecins, sages-femmes, masseurs-kinésithérapeutes et infirmiers autorisés à exercer, titulaires d’’un diplôme universitaire ou interuniversitaire sanctionnant une formation suivie dans ce domaine au sein d’’une unité de formation et de recherche de médecine délivré par une université de médecine et reconnu par le Conseil national de l’’ordre des médecins.

Les ressortissants de l’Union Européenne pourront également être reconnus à condition d’avoir obtenu leur diplôme dans un pays où l’exercice du métier de chiropracteur l’exige.

Leur champ d’action a quant à lui été défini de la sorte :

Les praticiens justifiant d’’un titre de chiropracteur sont autorisés à pratiquer des actes de manipulation et mobilisation manuelles, instrumentales ou assistées mécaniquement, directes et indirectes, avec ou sans vecteur de force, ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles de l’’appareil locomoteur du corps humain et de leurs conséquences, en particulier au niveau du rachis, à l’’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques.

Ils exercent dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé. Ces actes de manipulation et mobilisation sont neuro-musculo-squelettiques, exclusivement externes. Ils peuvent être complétés par des conseils ou des techniques non invasives, conservatrices et non médicamenteuses à visée antalgique.

Pour plus d’informations rendez-vous sur actukiné, qui propose au format pdf le Journal Officiel du 11 janvier 2011.



La kinésithérapie respiratoire pas efficace dans chaque cas de figure

In : Actualité de la rééducation, Pathologies et traitements, Posted by charles on oct.10, 2010

La kinésithérapie respiratoire pas toujours efficaceJusque-là en cas de bronchiolite, les parents se tournaient très souvent vers la kinésithérapie respiratoire. Toutefois une étude française vient de remettre en cause l’efficacité du traitement.

Pour rappel, la bronchiolite est une infection virale respiratoire qui provoque une obstruction des voies aériennes, altérant la respiration de l’enfant. La kinésithérapie respiratoire intervient pour évacuer les muqueuses et rétablir une respiration normale. Le praticien va augmenter le flux respiratoire pour provoquer toux et crachat qui permettront d’évacuer le surplus de mucus.

Menée par le Dr. Vincent Gajdos, l’étude ne démontre aucune différence significative de résultats entre les enfants ayant suivi des séances de kinésithérapie respiratoire et les autres. Pas d’améliorations non plus au niveau de l’admission en soins intensifs ou d’un gain de confort qu’aurait pu constater les parents.

Portant sur environ 500 enfants de moins de 2 ans hospitalisés dans des établissements parisiens, l’étude « tord le cou à la prescription systématique et aveugle de la kinésithérapie en hôpital ». Le Dr. Gajdos ajoute que « la kinésithérapie respiratoire devrait être réservée aux enfants très encombrés qui pourraient être soulagés par les séances ».

Le rôle des kinésithérapeutes dans le traitement des infections respiratoires est aussi d’inculquer aux parents les gestes simples qui peuvent soulager l’enfant, leur apprendre à prévenir les maladies et à déceler une aggravation.

Pour en savoir plus, consultez l’article Bronchiolite : la kiné remise en cause sur le site du parisien.



Un guide pratique sur les différentes médecines douces

In : Actualité de la rééducation, Les bonnes pratiques de l'ostéopathie, Posted by charles on sept.09, 2010

Les éditions Vigot proposent Bien dans son corps avec les médecins douces, un guide pratique axé sur les différents bienfaits des médecins douces comme la neuropathie, l’ostéopathie et l’homéopathie, pour se réconcilier avec son corps. Ecrit par Marie Léon, cet ouvrage offre un panorama complet de l’ensemble des thérapeutiques indispensables pour apprendre à mieux s’alimenter, à détoxiquer son corps, à se relaxer ou encore à prendre soin de soi par l’intermédiaire des thérapies naturelles.

Découvrez un tout nouveau guide sur les médecines douces

A travers ce guide pratique, les lecteurs pourront découvrir un classement de toutes les thérapeutiques en fonction de leurs caractéristiques et de leurs effets bénéfiques. L’auteur offre également de nombreux détails sur le statut de chaque praticien ou encore sur la durée et les tarifs d’une consultation.

Bien dans son corps avec les médecines douces dévoile tous les critères à prendre en compte pour choisir au mieux son praticien, mais également les précautions à prendre pour pratiquer chaque méthode afin de profiter au mieux de tous les bienfaits.

Divisé en cinq grands chapitres, l’ouvrage informe les lecteurs sur les différentes méthodes utilisées en médecine douce pour apprendre à bien manger et à se soigner par la médecine anthroposophique, l’homéopathie, l’oligothérapie, ou encore la phytothérapie. Les particuliers pourront également découvrir des méthodes destinées à soigner par le toucher, à se détendre ou encore à profiter des bienfaits du sport.

Bien dans corps avec les médecines douces

Editions Vigot
Ecrit par Marie Léon
Sortie en septembre 2010
Prix : 11 euros



Interdiction d’exercer faute de cotisation pour une kinésithérapeute

In : Actualité de la rééducation, L'actualité de la kinésithérapie, Posted by charles on août.08, 2010

Dans le domaine de la kinésithérapie comme dans quelques autres, un Ordre assez récent a été créé pour représenter les praticiens. Loin de faire l’unanimité de part une légitimité contestée, l’obligation qu’a chacun de s’y inscrire moyennant une cotisation comprise entre 130 et 280€ (selon le statut libéral ou salarié et l’assimilation cadre ou non de ce dernier) pose problème.

Ordre national de kinésithérapie

L’affaire opposait donc à partir d’hier l’Ordre à une kinésithérapeute exerçant depuis 1986 pour « exercice illégal de la profession de kinésithérapeute ». Fait assez rare, surtout quand on sait que sur 60 000 kinésithérapeutes en France, environ 8 000 sont dans la même situation. Seulement le procès devrait tourner court puisque risquant l’interdiction d’exercer, la principale intéressée à renvoyé son dossier d’inscription à l’Ordre.

Toutefois l’histoire ne s’arrête pas là puisque surprise et mécontente de voir son cas traité de manière exceptionnelle, la kinésithérapeute entend bien expliquer son choix de ne pas s’inscrire sur la scène publique mise à sa disposition depuis hier.

L’auteur de l’article « Un kiné au tribunal pour ne pas avoir cotisé à l’Ordre » fait le parallèle avec la situation des infirmières et infirmiers, en délicatesse également leur Ordre. Ce dernier pourrait en effet faire pression sur ceux n’ayant pas cotisé en menaçant leur droite d’exercer. Toutefois le faible taux d’inscription risque de compliquer la situation.



Un nouveau dispositif pour aider les personnes handicapées moteur

In : Actualité de la rééducation, Pathologies et traitements, Posted by charles on août.08, 2010

Mis au point par des chercheurs de L’institut Weizmann à Israël, le système fonctionne grâce à l’air expiré par le nez et la pression qu’il exerce. Le contrôle de la pression se fait par le voile du palais, partie de la bouche contrôlée par les nerfs crâniens et très souvent intactes après une lésion , même très importante (de type AVC). Pour information, ce sont ces mêmes nerfs crâniens par lesquels passe le clignement des yeux.

Une avancée pour les victimes du syndrome d'enfermementC’est parce que ces nerfs sont rarement endommagés que le langage communément utilisé pour communiquer avec une personne handicapé moteur est basé sur le clignement des yeux. Il s’agit bien souvent du seul moyen disponible pour rester en contact avec les personnes souffrant du syndrome d’enfermement (ou Locked-In Syndrome).

Les chercheurs ont donc cherché à exploiter une autre partie du corps, toujours contrôlable après une lésion et permettant un champ d’actions plus vaste. C’est finalement en convertissant la respiration en signaux électriques qu’ils ont conçu un système permettant de commander divers appareils. De l’ordinateur au fauteuil roulant, les exemples et les témoignages pour vanter les mérites du dispositif ne manquent pas, en voici quelques extraits :

- «Cet appareil nous a permis de communiquer avec des personnes lourdement handicapées, et même avec celles qui ne pouvaient pas cligner des yeux. Nous avons une patiente qui ne pouvait pas du tout cligner et qui nous envoie des courriels par le biais de la respiration. C’est plutôt émouvant.» confie le professeur Noam Sobel, un des principaux auteurs de cette étude.

- «Un tétraplégique a pu utiliser le contrôleur de respiration pour piloter un fauteuil roulant électrique avec une grande précision après seulement quinze minutes d’entraînement».

Un brevet a d’ores et déjà été déposé par L’institut Weizmann. En cas de production massive, le professeur Sobel espère pouvoir commercialiser le dispositif pour une somme comprise entre 8 et 15 €. Cette avancée constitue un grand pas en avant pour les personnes en souffrance, on ne peut qu’espérer qu’elle sera à l’origine de bien d’autres.

Pour plus d’informations, je vois renvoie vers l’article La respiration, nouvel espoir pour les handicapés moteur ? paru dans 20 minutes.



Une enseigne masseur – kinésithérapeute – ostéopathe

In : Actualité de la rééducation, L'actualité de l'ostéopathie, Posted by charles on juil.07, 2010

L’ordre des masseurs kinésithérapeutes vient mettre à disposition de ses adhérents une enseigne à placer sur sa façade. Soumis à une règlementation assez stricte, il faudra pour l’installer s’acquitter d’une taxe locale variant selon le nombre d’habitants de la ville dans laquelle se trouve le cabinet.

enseigne masseur kinésithérapeute ostéopathe

2 versions de l’enseigne existent, l’une stipulant simplement « Masseur – Kinésithérapeute », l’autre indiquant quant à elle « Masseur – Kinésithérapeute – Ostéopathe« . Ce qui relance quelque peu le débat sur sur la double casquette de certains kinésithérapeutes, ainsi que sur l’amalgame possiblement fait par le patient.

Non conventionnée, l’ostéopathie est considérée comme une médecine douce qui peut être prise en charge par votre complémentaire santé. Pour ceux souhaitant en apprendre davantage sur l’ostéopathie, les pathologies traitées ainsi que les différentes techniques, je me permets de vous orienter vers l’article publié ici-même et intitulé les guides de l’ostéopathie.



La kinésithérapie au secours de l’anoxerie

In : Actualité de la rééducation, Posted by charles on juin.06, 2010

la kinésithérapie contre l'anorexieUn article très intéressant sur l’utilisation de la kinésithérapie dans le cadre de l’anorexie a été publié sur le site du figaro en début de mois. Méconnue, la pratique permet de faire travailler les malades (très majoritairement des femmes) sur la représentation qu’elles ont de leur corps, notamment au niveau des volumes. Cette déficience est d’ailleurs bien illustrée par la kinésithérapeute Béatrice Després interrogée dans l’article : « Elles se voient comme démesurément grosses ou perdent la notion de volume. Elles ne pensent pas, par exemple, à se mettre de profil pour passer entre deux voitures, elles font toujours le tour. » L’anorexie entraine une perte de sensation sur laquelle il faut s’exercer, c’est pourquoi un atelier « motricité » a été mis en place. On y réapprend aux personnes malades à effectuer certains mouvements du quotidien.

L’équipe de kinésithérapeutes du centre Abadie à Bordeaux travaille également sur la musculation des malades. Il est très important de les accompagner dans cette phase quand on sait que les personnes anorexiques ont perdu les notions de fatigue et de douleur. Enfin l’aspect massage de la discipline, source d’appréhension en raison du contact peau à peau, doit être amené par étapes.

Pour plus d’informations, je vous suggère l’article complet du figaro intitulé : « Anorexie : Reprendre contact avec son corps par la kinésithérapie« 

Au même titre que l’article publié quelques mois plus tôt sur la rééducation suite à un traumatisme crânien, celui-ci démontre que les domaines d’application de la kinésithérapie n’ont de cesse de s’élargir.



Les guides de l’ostéopathie

In : Actualité de la rééducation, L'actualité de l'ostéopathie, Les bonnes pratiques de l'ostéopathie, Posted by astrid on juin.06, 2010

se soigner par l'osteopathie« Se soigner par l’ostéopathie », du Docteur Gilles Mondoloni, est un guide qui permet de comprendre les fondements de l’ostéopathie et ses différentes applications.

Des informations pratiques permettent de connaître les secrets d’une séance chez un ostéopathe (nombre de séances, quand consulter, …).
De plus, « Se soigner par l’ostéopathie » vous offre un guide d’exercices d’ostéopathie à pratiquer soi-même à titre de prévention des douleurs et d’entretien suite à des séances chez un spécialiste.
auto osteopathie

Si vous êtes davantage intéressé(e) par ces auto-exercices d’ostéopathie, vous pouvez également vous procurer le livre « Auto-ostéopathie : soulagez vous-même vos douleurs« , de Lionel Clergeaud. Vous y trouverez des conseils par rapport à la sédentarité, le manque d’exercice physique, les mouvements, etc. et des exercices pour soulager la zone cervicale, dorsale, lombaire, les points d’acupressure, et bien d’autres encore.



Comment se déroule une séance chez le kiné ?

In : Actualité de la rééducation, Le métier de kiné, Posted by astrid on juin.06, 2010

kinéSi avant votre première rencontre avec un kinésithérapeute, vous souhaitez récolter quelques informations sur la façon dont se déroule une séance, vous êtes à la bonne adresse !

Tout d’abord, sachez qu’un kiné travaille sur prescription médicale : un spécialiste ou un médecin traitant établit un diagnostic au préalable afin de déterminer ce qu’il faut soigner et combien de séances sont nécessaires (modulables selon les progrès effectués au fil des séances).

Le kinésithérapeute établit un programme de rééducation en fonction de vos besoins. Cela peut consister en des massages, donc pas d’action de votre part, ou en des petits exercices et des mouvements que vous devrez effectuer avec ou sans matériel (ballon, altères, …). Il est possible que votre kiné ait recours aux séances de groupe :   il vous recevra en même temps que plusieurs patients, et vous pourrez procéder aux exercices dans de petits box.

Les séances de kinésithérapie peuvent durer de 20 minutes à 1 heure environ. Une séance coûte aux alentours de 20€ (selon le kiné et la région dans laquelle il pratique), mais vos séances vous seront remboursées à 60% par la sécurité sociale et à 40% par votre mutuelle en général.



La scoliose : diagnostic

In : Actualité de la rééducation, Pathologies d'ordre physique, Posted by astrid on mai.05, 2010

scolioseLa scoliose (du grec « tortueux ») est une torsion pathologique progressive entraînant une déformation en trois plans de la colonne vertébrale. Les vertèbres ne sont alors plus parfaitement empilées comme elles devraient l’être et leur rotation les unes par rapport aux autres selon un axe vertical peut mener à une déformation du thorax, de l’abdomen ou à la gibbosité. Ainsi, il ne faut pas confondre scoliose et « attitude scoliotique », cette dernière induisant une déviation latérale de la colonne mais pas de rotation de vertèbres.

Vous trouverez sur ce site dédié à la scoliose des schémas présentant les différentes formes de scoliose : thoracique, thoraco-lombaire, lombaire, thoraco-lombaire à double courbure.

Diagnostiquer une scoliose

La scoliose doit être diagnostiquée le plus tôt possible, elle est souvent dépistée par le médecin scolaire, le médecin de famille ou le pédiatre. Les parents jouent également un rôle important et doivent surveiller le dos de leur enfant. Une scoliose peut également évoluer après l’adolescence et se constituer à l’âge adulte, on parle alors de scoliose dégénérative primitive.

Une scoliose est une déformation dans les trois plans de l’espace; la rotation vertébrale dans le plan horizontal est l’anomalie fondamentale.
Un examen clinique  durant lequel le médecin observe l’équilibre du rachis est nécessaire en cas de doute (douleur dorsale, anomalie morphologique constatée par l’entourage ou antécédents familiaux), puis un examen radiographique afin de confirmer de façon sûr s’il s’agit d’une scoliose ou d’une attitude scoliotique, de déterminer l’importance de la scoliose, de calculer la torsion des vertèbres et d’apprécier l’importance de la maturité osseuse.

Traitement d’une scoliose

Plusieurs traitements sont possibles selon le degré de gravité de la scoliose et son évolution.

Des séances de kinésithérapie se révèleront utiles dans le cas d’attitude scoliotique ou de scoliose légère. Ses exercices permettront d’augmenter la musculature du thorax, de faciliter la ventilation pulmonaire et de corriger les mauvaises postures. La kinésithérapie ne fera pas disparaître la maladie, cependant elle est indispensable dans le traitement de la scoliose, en complément d’une rééducation posturale, d’une musculation sous corset, d’élongation, etc.

Lorsque la scoliose est plus importante et évolutive, un traitement orthopédique permettra de prescrire le port d’un corset plusieurs mois avec en complément des séances de kinésithérapie ainsi que la pratique d’un sport adapté telle que la natation.

En ce qui concerne les scoliose les plus graves et prises en charge trop tardivement, un traitement chirurgical permettra de corriger la déformation dans les trois plans de l’espace et ainsi d’éviter les complications. Il s’agit d’une opération lourde qui implique la pose de tiges métalliques et de greffes osseuses entre les vertèbres.